Le repéré du mois

Chaque mois, retrouvez ici le « repéré » à suivre. Le seul objectif : vous faire découvrir des chevaux qui évolueront de bonne manière sur plusieurs mois ou années.

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Août 2020
Estournel Mouriez (Jean-Marie Roubaud)

Jusqu’ici entraîné par Olivier Bizoux, Estournel Mouriez a pris la direction, depuis l’été 2020, de l’écurie de Jean-Marie Roubaud. Il avait dévoilé un peu de potentiel en région parisienne, courant régulièrement dans des lots bien composés. De ce fait, il devrait découvrir des tâches plus faciles dans le Sud-Est de la France. Reste à savoir s’il pourra être présenté régulièrement sans ses fers. Si tel est le cas, il évolue en retard de gains.


Juillet 2020
Diego du Canter (Antoine Marion)

Il a changé d’horizon au cours du mois de juin 2020, pour rejoindre l’écurie d’Antoine Marion. Cheval économisé par son ancien entourage, Diego du Canter a déjà montré un visage très prometteur depuis sa prise en main par son nouvel entraîneur. Encore neuf, préservé du déferrage et des courses offensives, c’est un cheval qui évolue en retard de gains. Progressivement, il devrait monter les échelons… et pourquoi se mettre en évidence au cours du meeting d’hiver 2020-2021 !

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Juin 2020
Flicka du Sky (Christophe Petrement)

Incontestablement, Flicka du Sky n’a pas dévoilé tous ses moyens en compétition. Depuis de nombreux mois, son entraîneur court pour l’avenir. Des parcours sages, à l’économie, avec cette jument qui réalise régulièrement des fins de courses remarquées. Elle détient une certaine mage de manœuvre, notamment avec le déferrage, l’absence d’artifice mais aussi la présence éventuelle d’un catch-driver au sulky. Ce n’est peut-être pas la vraie jument pour aller en tête mais elle sait finir ses parcours avec beaucoup de tranchant.


Mai 2020
Gitano Jack (Grégoire Houel)

Bon. Déjà, comme j’étais amoureux de son papa, il m’a été plus facile de le découvrir, puisque je le suis depuis ses débuts. En digne petit-fils de Jag, c’est un poulain bien fait physiquement, et qui n’a pas été bousculé par son entourage en début de carrière. Gitano Jack avait gagné sa course en fin d’année avant d’être distancé après enquête des suites d’une contamination. Les deux mois de confinement n’auront pas fait de mal à cet athlétique cheval, qui, dès la reprise, signe deux prestations convaincantes sur l’hippodrome de Mauquenchy. Ses derniers 1000 mètres, dans ces deux épreuves, ont été réalisés en 1’15 et 1’14 »5. Tout en sachant qu’il a encore une marge de progression, notamment dans la ferrure. Il me tarde de le voir dans les courses Premium.

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Février 2020
Glouglou d’Emi (Stéphane Provoost)

Une fois n’est pas coutume, place à un fils d’un étalon plus confidentiel que les Ready Cash, Bold Eagle et autre Prodigious. Si Stéphane Provoost n’est pas l’éleveur du cheval, il entraîne un fils d’un de ses premiers champions de coeur, Land Danover. Glouglou d’Emi a débuté sa carrière au cours de l’été dernier. Rapidement, il montre des moyens… avant d’être régulièrement fautif en course. Un jeune cheval qui demande à se façonner au fil des sorties. Le début d’année 2020 a été plus intéressant dans son comportement. Bien que sa première apparition à Vincennes le 23 février dernier se soit soldée par une disqualification, Glouglou d’Emi a montré l’étendu de son potentiel, et convaincu son driver du jour Matthieu Abrivard. Ce dernier expliquant la faute de son partenaire par l’utilisation du débouche-oreilles, dont il était muni pour la première fois.

Vous avez donc compris que lorsque les réglages seront terminés et que le cheval aura appris un peu plus son métier, il gagnera sa course… sans doute à belle cote !

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Janvier 2020
Fly Speed (Jean-Marie Monclin)

Le seul point négatif qu’il possède, c’est de tomber à chaque course dans des lots très relevés pour son niveau de gains. Le pensionnaire de Jean-Marie Monclin a montré des moyens depuis ses premiers jours. Préservé pour le meeting d’hiver 2019-2020, il n’a pas manqué son premier objectif de l’hiver, où il était déferré des quatre pieds. Depuis, Fly Speed a laissé de nouvelles impressions favorables. Son compte en banque avoisine les 100 000€ de gains en cette fin de mois de janvier. Assurément, s’il ne connaît pas d’ennui de santé, il devrait courir les Quinté+ de chevaux d’âge à l’avenir.

Fly Speed


Décembre 2019
Galet Sted (Stéphane Brouard)

Avec ce fils de Paris Haufor, Stéphane Brouard occupe toutes les casquettes, celles de driver, entraîneur, propriétaire et éleveur. Il a débuté tardivement sa carrière, à la fin de son année de trois ans. Après des premiers pas prometteurs à Chartres, Galet Sted s’impose pour sa deuxième sortie, sur la piste du Mans. Excellent deuxième à Vire, du prometteur Gai Printemps, lauréat à Vincennes au cours du meeting d’hiver, le cheval de Stéphane Brouard confirme son excellent potentiel sur l’hippodrome de Meslay-du-Maine. Passé près de la correctionnelle au départ, où il a hésité, Galet Sted se montre froid, tout en faisait le dernier tour en épaisseur. Alors qu’il paraissait battu à l’entrée de la ligne droite, il se relance et enrhume tout son monde ! Vivement l’année 2020, où il devrait enchaîner les bons résultats, une fois qu’il aura totalement appris son métier.

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Novembre 2019
Felli Eleven (Antonio Ripoll Rigo)

Il est à l’aube d’une belle carrière. Progressivement façonné depuis ses débuts, il m’avait fait grosse impression en mars 2018, où il s’était imposé à Reims tout en force, en repoussant toutes les offensives. Il a régulièrement couru en devant de l’arrière-garde en 2018, comprenant au fur et à mesure de ses sorties son métier. Son entraîneur et son fidèle driver Jean-Charles Piton l’ont toujours grandement apprécié. En cette fin d’année 2019, son entourage commence à opter pour le déferrage, après l’avoir préservé.  Excellent dauphin de Fifty Black durant l’été 2019 à Enghien, Felli Eleven a fait impression, avec ses fers, en tout début d’hiver 2019-2020. Bien qu’étant battu le 1er décembre, l’avenir lui tend les bras !

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Octobre 2019
Fantasia Love (Grégoire Houel)

Une petite jument qui a fait des parcours de vitesse sa spécialité. Elle est progressivement montée de catégorie tout au long de l’année 2019 et s’améliore au fil de ses courses. Après une drive millimétrée de Sébastien Ernault, Fantasia Love a ouvert son palmarès en région parisienne le 23 octobre 2019. Présentée à bon escient par Grégoire Houel, elle évolue encore avec ses fers. Elle possède une marge de progression pouvant lui permettre de remporter sa course au cours du meeting d’hiver 2019-2020. Ajoutez-là dès à présent sur vos bloc-notes.

EDIT : Le début d’année 2020 est différent de celui de l’an dernier pour Fantasia Love, qui sera tenu éloignée de la compétition durant de nombreux mois à la suite d’une blessure.

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Septembre 2019
Flying Brickell (Gabriel Angel Pou-Pou)

Cela fait de nombreux mois que mes jumelles sont braquées sur lui. J’ai fait sa connaissance un soir d’avril 2018 au Croisé-Laroche, où malgré une course « à la mort », il avait fait plier son adversaire, Festival d’Orient. Il affichait déjà une certaine dureté.

Irrégulier dans son ensemble, Flying Brickell a souvent montré de la classe lorsqu’il parvenait à garder la bonne cadence. Doté d’un physique assez imposant, l’année de quatre ans lui a permis de s’étoffer. Petit à petit, la carrosserie commence à venir et le moteur est intact. Aucune surprise pour moi de le voir triompher à Enghien, en 1’14″9… à 48/1 ! S’il peut demeurer encore tendre pour Vincennes au milieu de son année de quatre ans, il y gagnera au cours de sa carrière.

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Août 2019
Carat du Goutier (Romuald Mourice)

J’ai découvert ce cheval au gré d’une journée sur le terrain pour Equidia à Nancy, en mai 2018. Ce jour, son driver (et ange gardien) Dany Stoehr m’avoue, de manière convaincue : « A l’avenir, je pense qu’il pourra courir des étapes du GNT. Il est tout neuf et va s’améliorer avec le temps ». Surpris, il figure depuis ce jour dans le bloc-notes pour suivre son évolution. Si le GNT est encore assez loin, Carat du Goutier dispose néanmoins d’une grosse marge de progression. Pour l’heure, il n’a jamais été déferré et n’a jamais eu d’artifice. Sa démonstration du 26 juillet 2018 dans un Quinté à Cabourg permet d’entrevoir son potentiel.

EDIT DU 24 FEVRIER 2020 – S’il conserve les couleurs de son propriétaire actuel, Carat du Goutier connaît un nouvel élan dans sa carrière. C’est Romuald Mourice qui est désormais son entraîneur. Il n’est pas impossible de le voir réaliser des numéros dès ses premières sorties pour son nouvel entourage !

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Juillet 2019
Glory’s Dream (Sébastien Guarato)

Frère de la douée First Lady’s Paris, entraînée par Jean-Michel Bazire, Glory’s Dream a été remarqué en province à plusieurs reprises avant d’ouvrir son palmarès le 9 juillet à Châteaubriant. Propriété du Haras de l’Epinay (l’élevage des Beylev), il affiche un bon potentiel pour l’avenir. Comme beaucoup de chevaux inexpérimentés, il demande un temps d’adaptation et d’apprentissage et il sera intéressant à suivre, pour sa fin d’année de trois ans lors du meeting d’hiver… à mois que Sébastien Guarato ne vienne à Vincennes plus rapidement ! Mais pour le moment, son entraîneur le laisse sur des parcours corde à droite.

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Juin 2019
Corail d’Aure (Laurent-Claude Abrivard)

Je n’ai rien inventé en citant ce cheval, depuis bien longtemps sur les carnets de notes de nombreux turfistes (et du mien également). Néanmoins, une rencontre particulière peut lui permettre de changer de statut rapidement : son nouveau jockey Alexandre Abrivard. Cheval assez compliqué à canaliser, il apparaît sous un nouveau visage pour ses deux premières sorties (victorieuses) sous son nouvel entraînement. Sous la main de son jockey, il reste calme, sans en faire trop. S’il confirme ses progrès dans son comportement, Corail d’Aure est capable d’augmenter sensiblement son compte en banque.

EDIT : Pour sa première année sous l’entraînement de la famille Abrivard, Corail d’aure a accumulé plus de 150 000€ de gains !

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Mai 2019
Golden Warrior (Cédric Megissier)

Dès ses débuts, ce fils de Niky a démontré qu’il sortait du lot. Il termine deuxième derrière Gondole Jenilou, gagnante intouchable et lauréate avec classe. Cette dernière a répété par la suite lundi 3 juin. Poulain en pleine fabrication, il trace le jour de ses premiers pas en compétition 1000 derniers mètres solides. Le chronomètre fait même afficher moins de 1’15 ». Douze jours plus tard, son succès à Maure-de-Bretagne est une formalité. Sans conteste, il a le niveau parisien.

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